Les questionnaires portaient sur le vécu émotionnel lors d’un scénario d’annonce de mauvaise nouvelle, le fonctionnement émotionnel habituel, ainsi que l’environnement de travail.
Les résultats de l’étude met en évidence des niveaux plus élevés d’anxiété et d’épuisement professionnel que dans la population générale D’autre part, la fréquence d’annonce de mauvaises nouvelles n’est pas associée à une détérioration de la santé mentale. En revanche, ce sont les techniques de gestion émotionnelle de ces événements qui semblent jouer un rôle clé.
Les besoins exprimés soulignent l’importance de renforcer les espaces d’échange, les supervisions et les formations dédiées